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 Une hausse salariale de 37,50%, une flambée des prix de 103,88%

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MessageSujet: Une hausse salariale de 37,50%, une flambée des prix de 103,88%   Sam 27 Aoû - 4:04

Rapport de la CNCPDH sur la cherté de la vie
Une hausse salariale de 37,50%, une flambée des prix de 103,88%
In El-Watan 27.08.11

La flambée du marché met les ménages algériens dans une situation de précarité inquiétante. Durant les six dernières années, si le SNMG a connu une hausse de 37,50%, les prix des produits de large consommation ont augmenté de 103,88%. Une situation intenable face à laquelle les pouvoirs publics se montrent impuissants…

Après un Ramadhan très coûteux, les ménages vont encore se saigner pour faire face aux dépenses de la fête de l’Aïd et de la rentrée scolaire. Les augmentations salariales décidées par le gouvernement durant les deux dernières années n’ont pas pour autant empêché l’érosion du pouvoir d’achat. Le dernier rapport de la Commission nationale consultative de promotion et de défense des droits de l’homme (CNCPDH) a fait état d’une enquête assez révélatrice sur le pouvoir d’achat des Algériens.

Ainsi, on remarque un déséquilibre notable entre l’évolution de l’indice des prix des produits de large consommation, comme la semoule, l’huile, le sucre, les légumes secs et le lait, par rapport aux augmentations salariales. Pour preuve, entre 2004 et 2011, le salaire minimum garanti des Algériens a augmenté de 37,50%, en parallèle, les prix de produits de large consommation ont connu une hausse de 103,88%.

Les détails des chiffres laissent perplexe. En six ans, le prix du sucre a connu une hausse de 133,33%, ceux de l’huile 136%, des pois chiche, lentilles et haricots, 173,68% et celui du riz 57,89%. Une vraie course dans laquelle les petites et moyennes bourses n’ont aucune chance de gagner. Pour la commission, les augmentations salariales n’ont malheureusement aucun effet sur le pouvoir d’achat des Algériens en raison de l’évolution croissante des produits de première nécessité. «Une situation qui a conduit à la malvie et surtout engendré des privations et des frustrations dans beaucoup de ménages à faible revenu.» Pour y faire face, elle a recommandé l’indexation des revenus en fonction de l’augmentation de l’indice des prix, ainsi que la création de l’Agence nationale de sécurité alimentaire à même d’assurer la veille et l’alerte sur le stock de sécurité en denrées alimentaires stratégiques, les prix au niveau national et international, la qualité des produits agroalimentaires importés…

En attendant, les ménages subissent malgré les lourdes retombées d’un marché qui n’obéit à aucune logique. Il y a une année, dans une enquête sur la cherté de la vie, l’UGTA a affirmé que pour vivre à l’abri du besoin, une famille de six personnes, dont quatre enfants, devrait avoir un salaire compris entre 40 000 à 50 000 DA. Cela sans prendre en compte les frais scolaires, des soins médicaux et de transport qui souvent dégrèvent lourdement le budget familial. Des frais qui dans la majorité des cas sont assumés grâce à la débrouillardise des membres de la famille ou à l’emprunt. Déjà lourdement affectés par les dépenses du mois de Ramadhan, les ménages s’apprêtent à racler leurs comptes financiers pour faire face aux dépenses de l’Aïd et de la rentrée scolaire.

En face, et en l’absence de tout contrôle du marché, les barons du commerce imposent leur loi en augmentant de manière irrationnelle les prix. Les longues files d’attente des citoyens pour obtenir le couffin du Ramadhan ou pour s’attabler aux restaurants de la Rahma, dans toutes les villes du pays, y compris les grands centres urbains, sont révélateurs d’une paupérisation qui avance à pas de géant. Raison pour laquelle, l’UGTA et le Parti des travailleurs emboîtent le pas à la commission de Farouk Ksentini, pour réclamer une hausse du SNMG, et son indexation sur les prix des produits de large consommation.

Salima Tlemçani

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